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vendredi 7 juin 2013

méditation - Nawal


notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur
notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants
puissants
puissants au-delà de toute limite
c'est notre propre lumière et non pas notre obscurité qui nous effrait le plus
nous nous posons la question : mais qui suis-je?
qui suis-je moi, pour être brillant, radieux, talentueux
merveilleux?
qui êtes-vous pour ne pas l'être?
vous restreindre, vivre petit?
vivre petit ne rend pas service au monde


AMOUR ET JOIE

jeudi 6 juin 2013

les Wampas

Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir; mais combien de personnes savent que pour rester éveillé il suffit de soustraire les moutons?
(les Markx Brothers)
sinon, pour rester réveillé, y'a ça :

Manu Chao
by Les Wampas

Je chante dans les Glaviots, un groupe punk de Normandie
On répète dans la grange tous les mardis et les jeudis
Quand, au bout d'un quart d'heure, on a assez fait de bruit
On s'assoit dans le foin et on chante ce refrain

Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances au moins jusqu'au Congo
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques
C'est beau la Normandie, comme le dit ma grand'tante Marie,
Mais si j'avais du blé je partirais bien loin d'ici
Souvent les soirs d'été, je m'assois dans les champs de blé
Je ferme doucement les yeux et j'écoute les pommiers chanter

Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances avec tous mes potos
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques

Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances dans une superbe auto
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques
Moi aussi, si je pouvais, j'irais bien jusqu'au Mexique
Boire de la téquila avec le commandant Marcos
Mais j'ai encore au moins cinq hectares à labourer
Je remonte sur mon tracteur et je chante pour me donner du coeur

Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances au moins jusqu'au Congo
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques
Mais j'ai pas un beau chapeau comme Manu Chao
Et j'irai en vacances seulement à Saint-Lô
Et j'ai pas de la classe comme Didier Wampas
Je resterai pour les vacances
Tout seul avec mes vaches

Si j'avais le portefeuille de Manu Chao
Je partirais en vacances avec tous mes potos
Si j'avais le compte en banque de Louise Attaque
Je partirais en vacances au moins jusqu'à Pâques

opéra imaginaire


à voir (et surtout écouter!) sur youtube, donc!

jeudi 9 mai 2013

tous les bateaux, tous les oiseaux...

C'était en 72, y'avait aussi : le bal des Laze, qui a tué grand-maman?, dans la maison vide, on ira tous au paradis.....






"Tous Les Bateaux, Tous Les Oiseaux"

- "Je te donnerai
Tous les bateaux,
Tous les oiseaux
Tous les soleils
Toutes les roses,
Toutes les choses
Qui t’émerveillent
Petite fille de ma rue
Tu n’as jamais vu
Tous les bateaux
Tous les oiseaux
Tous les soleils
L'île au trésor
Et les fruits d’or
Et les abeilles
Ne pleure pas petite fille
Moi je t’ai rêvée
Tu es venue
O mon enfant
Mon inconnue
Je t’ai trouvée
Dans cette rue

Je te donnerai
Tous les bateaux,
Tous les oiseaux
Tous les soleils
Je t’apprendrai
Le bruit des villes
Le nom des îles
Petite fille de ma rue
Tu n’as jamais vu
Les goélands
Et les images
De l’aurore
Quand l’océan
N’est pas encore
Un paysage
Ne pleure pas petite fille
Viens
Il y a des voiles
Sur les étoiles
Ô mon enfant
Mon inconnue
Il y a bal
Loin de ta rue

Je te donnerai
Tous les bateaux,
Tous les oiseaux
Tous les soleils
Toutes les roses
Toutes les choses
Qui t’émerveillent
Petite fille de ma rue
Je te donnerai
Les océans
Les goélands
Et les fruits d’or
L’île au trésor
Et les grands bals
Sur les étoiles
Ne pleure pas ô mon amour."

Julos Beaucarne - Femmes et hommes




FEMMES ET HOMMES
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents,
Ne vous laissez pas attacher,
ne permettez pas qu'on fasse sur vous des rêves impossibles...
On est en Amour avec vous tant que vous correspondez au rêve que l'on a fait sur vous,
alors le fleuve Amour coule tranquille,
les jours sont heureux sous les marronniers mauves,
Mais s'il vous arrive de ne plus être ce personnage qui marchait dans le rêve,
alors soufflent les vents contraires,
le bateau tangue, la voile se déchire,
on met les canots à la mer,
les mots d'Amour deviennent des mots-couteaux qu'on vous enfonce dans le coeur.
La personne qui hier vous chérissait vous hait aujourd'hui;
La personne qui avait une si belle oreille pour vous écouter pleurer et rire
ne peut plus supporter le son de votre voix.
Plus rien n'est négociable
On a jeté votre valise par la fenêtre,
Il pleut et vous remontez la rue dans votre pardessus noir,
Est-ce aimer que de vouloir que l'autre quitte sa propre route et son propre voyage?
Est-ce aimer que d'enfermer l'autre dans la prison de son propre rêve?

Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots au bout de vos dents
ne vous laissez pas rêver par quelqu'un d'autre que vous même
Chacun a son chemin qu'il est seul parfois à comprendre.
Femmes et hommes de la texture de la parole et du vent,
Si nous pouvions être d'abord toutes et tous et avant tout et premièrement des amants de la vie,
alors nous ne serions plus ces éternels questionneurs,
Ces éternels mendiants qui perdent tant d'énergie
et tant de temps à attendre des autres des signes,
des baisers, de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement des amants de la vie,
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie
et dans sa peau...
A chacun sa texture
son message et ses mots

Julos Beaucarne

mardi 7 mai 2013

hoppaaaa!!

Le père de Jacques Prévert lui disait : -"Tu vois, les bohémiens sont des gens qui ont bien de la chance; ils voyagent tout le temps... Même lorsqu'ils restent au même endroit".


une chanson qui tombe à pic!



Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l´éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l´éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t´aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t´enchaînent
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t´aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t´enchaînent
Va où le vent te mène, va

Belle dans la nuit claire des voiles
oublie le gouvernail,
Va où le vent te mène, 
va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Belle dans la nuit claire des voiles
oublie le gouvernail,
Va où le vent te mène, 
va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Serre le bien fort dans tes bras
le premier qui te sourira
et bon vent si tu t´en vas
Va où le vent te mène,va

Serre le bien fort dans tes bras
le premier qui te sourira
et bon vent si tu t´en vas
Va où le vent te mèn, va

Belle dans la poussière des rails
Laisse tomber l´éventail
Va où le vent te mène
Va où le vent te mène,
Va où le vent te mène, va

Danse la, la vie qui t´aime
au rythme du monde qui va
Oublie les mots qui t´enchaînent
Va où le vent te mène, va.


samedi 4 mai 2013

idir

IDIR


l'incontournable, celle qui lui a valu sa renommée mondiale, c'était en 1976


et depuis, l'est jamais redescendu!


Idir - Adrar inu - Janvier 2013 par MusicBerbere

AMOUR ET JOIE

mercredi 1 mai 2013

180 millions de francophones, heureuse d'en être

je sais, c'est un peu décalé... ça se fête en mars!
et, c'est quoi qu'on fête aujourd'hui, déjà??
ah! oui!!
le travail!





La langue officielle du Canada est l’anglais, pourtant, un canadien sur quatre est francophone. 



Kukareku !
"cocorico" aujourd’hui avec l’annonce du programme de la semaine de la Francophonie à Moscou et dans quelques villes de Russie. (2007)




etc... etc...

Gifs : Le Soleil

mardi 23 avril 2013

chant de guérison

Mantra de Hein Braa


Puissent tous les êtres posséder le bonheur et les causes du bonheur 


Puissent-ils être séparés de la souffrance et des causes de la souffrance !


Puissent-ils n'être jamais séparés du bonheur exempt de souffrance ! 


Puissent-ils demeurer dans l'équanimité sans attachement ni aversion ! 


mercredi 17 avril 2013

musique de guérison

Détente, calme, paix, sérénité, harmonie... que cette musique atteigne tous ceux qui en ont besoin.

Musique gratuite en téléchargement. “Cette musique est un cadeau venant des cieux et qui ne doit jamais être ni vendue ni achetée. Merci de partager cette information avec toutes celles et tous ceux qui pourraient bénéficier de cette musique des cieux
pour l'écoute en intégralité, c'est ici :
.”http://fredericdelarue.com/freemusic_francais.html

dimanche 14 avril 2013

et hop une p'tite valse!

en ce dimanche tout guilleret, voici une valse de Waldteufel, joyeuse et colorée, avec des cymbales et des triangles en veux-tu, en voilà!!




vendredi 12 avril 2013

dimanche 31 mars 2013

mercredi 20 mars 2013

vive le printemps!

A écouter, réecouter
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2411&var_recherche=le+printemps

Jonquilles, terrasse, corsage, et quelques baisers tendres, LA-BAS, c'est le printemps!!



lundi 18 mars 2013

boris vian


hétéroclite, ouvert, homme de coeur   
poète, écrivain, acteur, metteur en scène, auteur, compositeur, interprète..

"je me demande si je ne suis pas entrain de jouer avec les mots... 
et si les mots étaient faits pour ça??"



lundi 11 mars 2013

un air dans la tête

depuis ce matin un air dans la tête : celui-là! merci ma tête!!


Des abîmes. Des torrents.
Des creneaux. Des châteaux blancs.
Des chimères passent devant le hublot.
Des voiles de cheveux d'ange
Caressent l'aile et s'effrangent, 
Et dans un tourbillon renaissent à nouveau.


Je ne saurais décrire

Ce désir de m'enfuir
Qui me fait quitter la terre
Et sillonner les airs.
Est-ce pour chercher d'autres dimensions ?
Pour voir ce qu'il y a, là, derrière l'horizon ?
Ou peut être comme icare, 
Pour m'évader d'une prison.



Sous les grélons crépitants, 

Les orages étourdissants, 
Entrainé, balloté dans la ronde effrénée.
Des aiguilles. Des cadrans.
Et des voix en nasillant
Me guident sûrement dans le ciel déchaîné.



Je ne saurai décrire...



Des lacs. Des ruisseaux d'argent.

Des bois au soleil couchant.
Les silhouettes des villes dans le soir d'été.
Planer dans l'air cajoleur.
En atterrissant l'odeur
De foin coupé, le long de la piste éclairée.



Je ne saurai décrire...


Paroles et Musique: Frederik Mey